Avis et communiqués

Situation sociale

Ces activités tournent pour l’essentiel autour de la santé, de l’éducation, du cadre de
vie, de l’hydraulique, de la culture, des organisations sportives et de jeunesse ainsi
que des organisations féminines.
Pour ce qui concerne la santé, les indicateurs sont loin d’être satisfaisants,
notamment au niveau des infrastructures. En effet, en 2009, la région, avec
seulement 5 centres de santé, 76 postes de santé et 105 cases de santé, enregistre
un déficit en infrastructures. Cette situation peu satisfaisante, ne favorise pas
l’atteinte des normes de l’OMS selon lesquelles, il faut 1 hôpital pour 150 000
habitants ; 1 centre de santé pour 50 000 habitants et 1 poste de santé pour 10 000 habitants.
Le secteur de l’éducation constitue un maillon faible pour la région même si des
efforts sont enregistrés dans le renforcement du système ces dernières années.
Cependant, beaucoup reste à faire, notamment au niveau de la petite enfance et à
l’élémentaire avec surtout l’implantation et le fonctionnement des écoles franco –
arabes privées et les classes expérimentales en langues nationales. Le taux brut de
scolarisation au niveau de l’élémentaire demeure le plus faible du pays avec
seulement 56,2% en 2009.
Le secteur de l’hydraulique (rurale) présente de réels atouts dans la région de
Diourbel, notamment avec la volonté des pouvoirs publics d’améliorer la couverture
des besoins en eau des populations et du cheptel avec des investissements massifs
surtout à Touba, mais également avec l’amélioration de la gestion des forages avec
la réforme des forages (REGEFOR). Cependant, on note certaines contraintes qui
limitent son développement. Parmi elles, on peut citer la baisse du toit de la nappe
consécutive aux cycles de sécheresse qui sévissent dans la zone, l’insuffisance du
captage de la nappe et le non respect des normes techniques de fonçage de
nombreux puits, la teneur très élevée en sel de la nappe maestrichtienne dans
certaines zones et l’absence de cours d’eau pérennes.